samedi 22 avril 2017

Salade multicolore entre deux saisons à la mozzarella fumée... pour décider si c'est vraiment l'printemps ou pas...

Je suis un bordélique qui aime l'ordre... ça peut paraître contradictoire mais pas tant que ça finalement. Il y a en moi deux voies celle de l'espoir, l'ordre... enfin sans s'énerver non plus j'ai l'ordre relatif quand même ! Et de l'autre côté, l'autre voie, celle de la réalité où règne le bordélique que je suis. 
Et c'est un peu comme ça pour tout. Tiens, en ce moment j'aimerai que ce soit l'printemps, ça c'est l'ordre relatif vu de la date qui est indiquée sur le calendrier et en même temps je me dis que profiter des dernières fraîcheurs, un coup l'printemps, un coup un reste d'hiver, c'est quand même pas mal du tout en attendant que la chaleur vienne me faire fondre totalement. Entre l'ordre et le bordel je n'ai finalement pas à choisir, j'espère mollement l'un ce qui me permet de continuer à vivre dans l'autre.
Sauf quand je me suis dit que je ferais bien une p'tite salade de toutes les couleurs forcément je ne savais plus si elle devait être très printanière ou encore... du coup j'ai choisi comme toujours de ne pas choisir et de juste la mettre en couleur avec un peu de l'un et un peu de l'autre ! Un peu d'hiver et un peu d'printemps ! Après tout il sera bien temps de se décider demain...
Salade multicolore entre deux saisons à la mozzarella fumée...
Ingrédients : 1 petit bol de lentilles corail cuites – 1 petit bol de pois chiches cuits au naturel – 1 petit bol de fèves cuites – 1 petit bol de betterave coupée en petit cubes – 1 boule de mozzarella fumée (mozzarella affumicata) coupée en fin quartiers – 4 ou 5 tiges de coriandre (ou de persil plat) effeuillées – 4 ou 5 tiges de roquettes grossièrement hachée – 1càs de graines mélangées (tournesol, sésame, lin...) - quelques petites pousses d'oseille rouge (facultatif c'est surtout pour faire joli)
Pour la sauce : 3 càs d'huile d'olive – 1càs de citron vert – 2 ou 3 tranches de gingembre confit – sel et poivre
Commencez en réalisant la sauce. Mettez le jus de citron et le gingembre dans un petit mixer et mixez finement. Vous pouvez aussi simplement écraser le gingembre mélangé au citron dans un mortier. Ajoutez l'huile d'olive, salez et poivrez et redonnez un coup de mixer.
Mélangez dans un plat, les lentilles, les pois chiches et les fèves. Arrosez avec la moitié de la sauce et mélangez encore.
Répartissez dans les assiettes puis parsemez par dessus, la betterave, la mozzarella, la coriandre et la roquette et enfin les graines et les pousses d'oseille. Terminez en arrosant le tout avec le reste de sauce et mangez sans attendre.
Mais pourquoi, bon et demain tout l'monde va voter ! en tout cas chez nous... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 20 avril 2017

Tarte à la truite fumée et au vert... et petit voyage au fil de l'Ovive...

La première fois que j'ai vraiment rencontré une truite c'était dans une petite rivière espagnole et la bestiole, plus maligne que mes mains a filé comme une savonnette entre mes doigts ne me laissant pas la moindre chance de l'attraper. 
Ce jour-là nous étions partis à quelques garçons avec des seaux à la main chercher des mûres que nous comptions bien vendre à la coopérative du coin histoire de pouvoir acheter le soir venu quelques boissons fraîches  à offrir aux... filles.
Mais au bout d'un moment face aux ronces nous avons trouvées bien piquantes et le temps bien chaud, et la petite rivière qui coulait derrière nous nous a vite semblé bien plus accueillante. Il ne nous a pas fallu longtemps pour nous retrouver à l'eau et pour que l'un d'entre nous finisse par nous rappeler que c'était une rivière à truite et que faute de mûres... 
Bon, si la cueillette des mûres était bien vue, la pêche aux truites à mains nues, l'était bien moins et si nous avions croisé un garde pêche c'est plutôt des amendes que nous risquions de ramener à la maison à la place des jolis poissons.
La jeunesse étant souvent insouciante, nous avons oublié les risques et finalement passé notre après-midi à pêcher la bestiole sous les rochers... bon les locaux attrapaient les truites et nous les lointains visiteurs nous les comptions...
Depuis, je trouve mes truites plus simplement chez mon poissonnier quand elles sont fraîches et chez Ovive quand elles sont fumées, que ce soit pour les manger sans autre forme de procès ou pour les cuisiner. Parce que si j'aime rencontrer quelques tranches de truites fumées avec un bon pain, un peu de beurre salé et de citron vert, je crois que j'aime encore plus la cuisiner.
Et comme après avoir visité le pays où poussent les truites, elles n'y naissent pas, mais y grandissent bien, dans ces rivières qui coulent joyeusement et que la pisciculture utilise donc en prenant bien soin d'elles...  Après avoir visité donc ces lieux, les hommes qui s'occupent de les faire pousser et ceux qui les préparent, je me suis dit qu'une petite recette... forcément !
Tarte à la truite fumée et au vert...
Ingrédients : 90g de lardons de truite fumé Ovive – 150g de pousses d'épinard – 2 oignons nouveaux – 2 œufs et 2 jaunes de plus – 20cl de crème fraîche - 1petit piment sec grossièrement haché – 1càc de zeste de citron râpé finement – 30g de parmesan râpé – 1 pâte brisée - sel et poivre
Commencez en tapissant un moule à tarte d'environ 24cm beurré et fariné avec la pâte brisée. Couvrez la pâte de papier de cuisine, généralement j'utilise le papier qui emballe la pâte, puis remplissez de farine ou de poids de cuisson et enfournez pour 10 minutes dans un four préchauffé à 180°.
Pendant la cuisson préparer la garniture. Lavez puis séchez les pousses d'épinard. Jetez-les dans une poêle chaude jusqu'à ce qu'ils soient complètement fripés, ça va très vite à peine une minute ou deux. Puis retirez et mettez de côté dans une assiette.
Coupez en tranches fines les oignons nouveaux, ajoutez-les aux épinards.
Hachez grossièrement les lardons de truite fumée.
Fouettez rapidement dans un saladier les œufs et les jaunes, ajoutez la crème, le piment, le citron et le parmesan et fouettez le tout encore une fois. Ajoutez les épinards et les oignons, salez et poivrez et mélangez le tout une dernière fois.
Videz la garniture sur la pâte, parsemez par dessus la truite puis enfournez le moule pendant une trentaine de minutes toujours à 180°. Une fois la tarte bien cuite il n'y a plus qu'à servir avec une jolie salade !
Vous pouvez aussi retrouver les deux recettes ci-dessous aussi réalisées avec les produits Ovive en cliquant simplement sur les photos.
http://doriannn.blogspot.fr/2017/02/ufs-brouilles-en-coquille-aux-deux.htmlhttp://doriannn.blogspot.fr/2017/02/veloute-de-chou-fleur-aux-deux-truites.html
 Mais pourquoi, bon en même temps que je sois moins rapide qu'une truite... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 17 avril 2017

J’aime les pâtes et les légumes… Alors orecchiette au pesto de brocoli ! Pour un nouveau No Meat Today...

Pendant longtemps lorsque que je faisais de la nouille pour nourrir les quelques camarades noctambules que je retrouvais à la maison errant là le matin venu à moitié comateux… enfin la moitié du haut… il m’arrivait d’annoncer en même temps fièrement et avec la sauce les pâtes !
J’allais alors chercher une belle… boîte de concassée de tomates, un peu de steak haché, quelques herbes, un peu d’oignon et d’ail et un filet d’huile et dans le sac était l’affaire comme disait l’autre. Et cette même recette je l’ai faite, refaite, rerefaite… encore et encore avec à peine quelques variations. Faut dire que ma « clientèle » d’alors ne mangeait pas vraiment, il aurait été plus juste de dire qu’ils se remplissaient histoire tenir jusqu’au soir prochain… Bon, ça n’empêchait pas que j’étais alors content de mes pâtes en sauce et que mes zombies du petit jour lâchaient même quelquefois devant mes nouilles des bon… bon… entre deux bouchées et autant de grognements. 
Pendant longtemps pour moi, les pâtes en sauce ne connaissaient donc qu’une seule et unique version entomatée. Et puis un jour ou l’autre tu finis par te lasser de tout, surtout quand ce jour arrive après des années sans le moindre changement. Du coup un jour je suis allé ailleurs voir si la sauce pouvait avoir un autre goût et une autre couleur…
Et depuis ce temps-là, il m’arrive encore de jouer de la sauce entomatée pour y mélanger mes pâtes, mais je préfère maintenant souvent les entrainer vers d’autres aventures comme celle d’aujourd’hui en compagnie de ce pesto de brocoli, une idée que je dois comme quelques autres au trublion de la cuisine anglaise, à ce Jamie Oliver qui m’inspire toujours autant la cuisine ! Une recette que j’ai remise à ma sauce comme souvent…
Orecchiette au pesto de brocoli !
Ingrédients : 300g d’orrechiette – 1 beau bouquet de brocoli – 1 gousse d’ail - 1càs de pignons légèrement dorés – 3 ou 4 tiges de basilic effeuillé – 1càs de parmesan râpé fin – 1càs de jus de citron -  2càs d’huile d’olive - sel et poivre
Pour la mollica (cette petite merveille croustillante que vous pouvez aussi découvrir là :Mes pastas con la mollica) - 90g de pain de campagne bien sec sans la croûte (c'est le poids sans la croûte) – 1càs d'huile d'olive - 1 belle gousse d'ail – 1 petit piment sec (pas trop fort!) – 1càc de zeste de citron râpé bien fin -  sel et poivre
Commencez en préparant la mollica. Commencez en râpant le pain avec une râpe à gros trous. Coupez l'ail en tranches, je ne l'ai pas épluché mais vous pouvez aussi. Émiettez grossièrement le piment. Versez la moitié de l'huile dans une poêle, en fonte si vous avez sinon une simple poêle, et faites chauffer à feu doux. Ajoutez l'ail et le piment et faites-les dorer rapidement en remuant régulièrement. Ajoutez le pain et faites-le gentiment dorer en remuant constamment, profitez-en pour « casser » le pain s'il reste des plus gros morceaux. Quand le pain est assez doré, salez et poivrez, ajoutez le reste d'huile et laissez sur le feu une minute ou deux en remuant sans arrêt. Ajoutez le zeste de citron et versez alors la mollica sur une assiette en attendant de préparer les pâtes.
Préparez ensuite le pesto de brocoli. Taillez le brocoli en petits bouquets puis coupez les bouquets en deux. Ne jetez pas le pied ! Epluchez-le pour ne garder que le cœur puis coupez-le en gros morceaux.
Faites cuire les morceaux de pied pendant 3 minutes dans une grande casserole d’eau chaude, puis ajoutez les bouquets et faites cuire 2 ou 3 minutes de plus. Une fois cuit, égouttez, versez dans un grand saladier d’eau froide puis égouttez de nouveau.
Mixez ensemble la gousse d’ail épluchée, les pignons et le basilic. Ajoutez les pieds de brocoli et 2 ou 3 bouquets et mixez de nouveau. Ajoutez le parmesan, le jus de citron et l’huile d’olive, un peu de sel et de poivre et mixez une dernière fois.
Faites cuire les pâtes en suivant les indications de l’emballage puis égouttez-les rapidement et mettez-les dans un grand saladier. Ajoutez le contenu du mixer et les petits bouquets de brocoli que vous n’avez pas mixés (passez-les 1 minute ou 2 au micro-ondes avant de les ajouter) et mélangez.
Terminez en saupoudrant sur le tout la mollica et éventuellement quelques belles feuilles de basilic et un filet d’huile d’olive.
J’ai utilisé pour cette recette les orecchiette de la gamme Academia Barilla de la marque. Simplement parce que ces pâtes-là sont fabriquées avec une seule variété de blé italien et tréfilées au cuivre ce qui fait qu’elles restent bien fermes et deviennent de vrais pièges à sauce. Alors la cuisson est plus longue, il vous faudra 13 minutes pour les cuire, mais si les pâtes qui cuisent vites étaient meilleures ça se saurait…

Mais pourquoi, bon c’est un plat d’été ça alors y fait quoi le soleil là ! est-ce que je vous raconte ça…

samedi 15 avril 2017

Je cuisine avec 4 ingrédients c’est possible ! 8 ingrédients et deux desserts !

Il y a quelques temps, presque déjà un an et demi, je sortais un livre qui m’avait bien tordu l’esprit mais en même temps donné bien du plaisir à réaliser,  Je cuisine avec 4 ingrédients sorti aux éditions Solar. C’est toujours curieux parce que quand on commence un livre on est souvent confiant, presque à se dire, ça va tellement le faire… Et puis au bout d’un certain nombre de recettes…
Au bout d’un certain nombre de recettes on a beau se gratter le sommet du crâne ce n’est pas des recettes qui en tombent mais les derniers cheveux qui survivaient là. Et ça a été aussi le cas avec cet ouvrage. Mais j’ai donc pris aussi un plaisir particulier, peut-être, comme le savent ceux qui passent par ici régulièrement, la cuisine simple avec peu d’ingrédients ce n’est pas naturel chez moi qui ait souvent tendance à ajouter un peu de ça et un peu de ci… Et cet exercice m’a montré qu’on pouvait faire aussi simple que savoureux !
Du coup j’ai eu envie de vous reparler de cet ouvrage et aussi de vous offrir par ici, peut-être régulièrement certaines des recettes qui l’ont composé, on verra… En tout cas voilà deux desserts qui j’espère vont vous inspirer le palais et une autre, un chocolat liégeois déjà paru ici que vous pourrez retrouver en cliquant sur le visuel.
Mousse exotique au chocolat blanc
Ingrédients : 180g de chocolat blanc – 6 blancs d'œufs – 2 fruits de la passion – ½ mangue
Pelez puis coupez la mangue en petits cubes. Mettez-les dans une barquette pouvant passer au micro-ondes. Coupez les fruits de la passion en deux, ajoutez la pulpe des fruits de la passion dans la barquette et mélangez bien.
Fermez la barquette et passez-la au micro-ondes pendant 1 minute à la puissance maximum. Ouvrez la barquette en prenant garde de ne pas vous brûler, remuez et laissez complètement refroidir.
Cassez le chocolat en morceaux, mettez-le dans un petit saladier puis faites le fondre au micro-ondes ou au bain marie et laissez refroidir.
Montez les blancs d'œufs en neige pas trop ferme.
Ajoutez au chocolat un tiers des blancs et mélangez vivement avec une maryse ou une spatule.
Ajoutez le reste des blancs et incorporez-les cette fois délicatement avec la maryse ou la spatule.
Versez alors en alternant la mousse et les fruits dans des verres ou des verrines puis mettez au frais pendant deux heures.
L'ingrédient de plus : Le zeste finement râpé d'1/2 citron vert. Mélangez le zeste de citron aux fruits de la passion et la mangue juste avant de répartir dans les verrines.
Tarte au citron en verrine
Ingrédients : 60g de palets breton, 6càs de lemon curd, 120g de sucre, 2 blancs d’œufs.   
Ecrasez les palets bretons en miettes fines. Réservez-les et préparez la meringue.
Versez le sucre et 3cl d'eau dans  une casserole et faites cuire jusqu’à ce que le sucre fonde et que sa température atteigne 110°. Pour vérifier la température, utilisez un thermomètre à sonde.
Fouettez les blancs en neige et versez le sucre en filet tout en continuant de fouetter. Continuez de fouetter à vitesse moyenne jusqu’à ce que la meringue soit tiède. Comptez environ 5 minutes.
Garnissez les verrines. Versez d’abord le biscuit en le tassant un peu, puis le lemon curd et enfin la meringue. Brûlez alors la meringue au chalumeau de cuisine.
Ingrédient en plus : 2càs d'amandes effilées. Ecrasez les amandes assez finement et ajoutez-les aux palets bretons.
http://doriannn.blogspot.fr/2015/09/avec-4-ingredients-je-prepare-un.html
Mais pourquoi, le même avec trois ingrédients c’est pas possible hein… quoi que… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 14 avril 2017

Le Super Ball d’agneau est de retour ! A vos boulettes ! Et mes boulettes d’agneau à l’orientale en 4 ingrédients !



Et voilà la 2e édition, le superball d’agneau est donc de retour ! Vous allez pouvoir vous rouler la boulette et nous proposer vos plus belles recettes, simples, parfumées et bien sûr terriblement appétissantes ! Parce que la viande d'agneau hachée il n'y pas plus simple à préparer et à rendre savoureux. Au point que c'est devenu chez moi une habitude de mes rouler ces boulettes-là avant de les mettre à ma table, que ce soit à la Persane, servies avec un houmous de patate douce ou avec du chou, du sarrasin et deux purées, ou encore en forme de kefta... les boulettes d'agneau sont donc mes amies !
Et maintenant ça va être à vous de jouer jusqu'au 12 mai, en réalisant vos plus savoureuses recettes aux boulettes d'agneau et en voyant jolie photo et recette précise ! Vous pouvez d'ailleurs participer avec plusieurs recettes à conditions bien sûr de vous inscrire à chaque fois là : Inscriptions pour le Super Ball d'agneau sans oublier quelques petites règles toutes simples...
Trois règles simples :
- Une recette en moins de 40 minutes !
- Une recette avec 6 ingrédients et pas un de plus (on ne compte pas l’agneau, le sel et le poivre) !
- Une recette en 5 étapes maximum !
Et pour le reste je vous conseille de faire en sorte que créativité et originalité soient les deux mamelles de vos superballs ! Inutile de vous dire que l'agneau est bien sûr le principal acteur de votre plat... bien sûr !
Et comme dans tout concours il y a des prix, voilà ceux qui vous attendent...
Le premier prix sera attribué au grand gagnant, il s’agit d’un week-end pour 2 personnes en Angleterre. Le 2ème et le 3ème prix seront un dîner gastronomique pour 2 personnes.  Les 7 autres suivants remporteront un ustensile de cuisine.
Et pour vous montrer que l'agneau en boulettes peut se préparer le plus simplement qui soit, j'ai eu envie de partager avec vous une recette toute toute simple et en 4 ingrédients seulement !
Mes boulettes d’agneau à l’orientale en 4 ingrédients !
Ingrédients : 600g d’agneau haché - 2càs de confiture d'abricot - 2càc de harissa - 4 tiges de coriandre - sel et poivre
Hachez finement la coriandre.
Mettez la viande hachée dans un saladier, incorporez la coriandre, 1càs de confiture d'abricot et 1càc de harissa, sel et poivre et malaxez le tout.
Préchauffez votre four à 180°.
Formez des boulettes d'environ 30g chacune. Déposez-les au fur et à mesure sur une plaque couverte d’une feuille de cuisson.
Enfournez la plaque et faites cuire 20 minutes en remuant les boulettes à mi-cuisson.
Terminez la cuisson en passant les boulettes sous un grill bien chaud pendant 5 minutes pour les dorer.
Mélangez dans le fond d'un saladier la confiture d'abricot et la harissa restantes. Quand les boulettes sont cuites versez-les dans le saladier et remuez bien le tout. Servez sans attendre.
1 ingrédient en plus ? 1càs de ketchup. Ajoutez le ketchup en même temps que la confiture et la harissa dans le saladier.
Mais pourquoi, bon et maintenant comment je vais bien pouvoir me rouler la boulette... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 11 avril 2017

Panna cotta et poire ou mousse au chocolat et poire... Et pourquoi pas les deux ! Ma panna poire chocolat !

C'est toujours le même problème, dès que je dois choisir je commence à tourner en rond et un coup c'est blanc, un coup c'est noir, un coup... Et ça peut durer, durer, durer... Heureusement depuis longtemps comme je l'ai déjà dit par ici, j'ai trouvé la solution, je ne choisis plus !
Je sais que c'est facile et qu'entre la fraîcheur de la panna cotta à la poire et l'onctuosité de la mousse au chocolat à la poire, j'aurais pu... j'aurais dû choisir. Mais l'idée de plonger ma cuillère et de me délecter de la fraîcheur de l'un et l'onctuosité de l'autre, franchement pourquoi se priver.
 
C'est ainsi que pour cette nouvelle expérience cidronomique pour laquelle il s'agissait pour moi de proposer une association entre le cidre Val de Rance, cidre et poire et une jolie douceur dans ce monde de brutes, j'ai donc définitivement décidé que ça serait une panna poire chocolat !
Ma panna poire chocolat !
Ingrédients pour 6 à 8 :
Pour la panna cotta : 20cl de crème liquide – 8cl de lait – 60g de sucre en poudre – 1 gousse de vanille – 3 feuilles de gélatine
Pour la poire : 3 belles poires pas trop mûres – 10g de beurre – 3càs de sirop d'érable
Pour la mousse au chocolat : 150g de chocolat noir - 120 gr de crème liquide - 20g de sucre en poudre - 4 blancs d'œufs
Commencez en réalisant la panna cotta.
Mettez les feuilles de gélatine à tremper dans un bol d'eau froide.
Faites chauffer au micro-onde dans un petit saladier la crème, le lait, le sucre en poudre et les graines de la gousse de vanille et remuez bien le tout.
Ajoutez les feuilles de gélatine bien essorées et remuez le tout.
Versez dans des verrines ou des verres, les miennes sont un peu XXL mais vous pouvez bien sûr faire plus petit. En tout cas mettez ensuite au frais et laissez reposer une paire d'heures.
Préparez ensuite la poire. Pelez les poires, enlevez les cœurs puis coupez la chair en petits cubes. Faites chauffer le beurre à feu moyen dans une poêle, ajoutez-y les poires et faites revenir 5 minutes en remuant régulièrement. Ajoutez le sirop d'érable et prolongez la cuisson pendant 5 minutes, toujours en remuant régulièrement. Laissez refroidir puis versez sur la panna cotta.
Terminez en réalisant la mousse.
Portez la crème à ébullition au micro-onde.
Versez-la sur le chocolat dans un saladier, couvrez, laissez reposer 3 minutes puis fouettez le tout jusqu'à obtenir une jolie crème onctueuse. Si le chocolat n'est pas entièrement fondu, passez le tout rapidement au micro-onde et fouettez de nouveau.
Laissez refroidir quelques minutes
Battez alors les blancs d'œufs avec le sucre en poudre de manière à obtenir une jolie neige.
Ajoutez un tiers des blancs dans le chocolat et mélangez vivement. Ajoutez ensuite le reste en deux fois et en mélangeant doucement cette fois à la maryse. C'est là le moment qui peut être tragique pour une mousse, alors de la délicatesse dans le poignet si vous voulez une mousse... mousseuse !
Versez sur les poires et mettez au frais au moins une paire d'heures et jusqu'au lendemain c'est parfait !
Article sponsorisé.
Mais pourquoi, et dire qu'il me reste un peu de mousse et je vais devoir choisir ce que je vais mettre avec... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 10 avril 2017

Mes pastas con la mollica ! Pour revenir à la cuisine en version originale...

Tous ceux qui sont nés quelque part, ce quelque part pouvant même être une région de par ici, ont tous connu ce moment où votre interlocuteur vous raconte la cuisine de par chez vous et que subitement vous trouvez la vie bien cruelle... Vous la trouvez cruelle la vie parce que la cuisine que vous écoutez à ce moment-là est bien bien loin de ce que vous connaissez, vous, celle que vous mangiez là-bas ou ici à la table d'une mère ou d'amis de vos parents.
C'est ce que raconte très justement Tommaso Melilli dans cet article là : La vraie recette des pâtes au pain que les Français snobent... en racontant tout ce qu'on lui demande à la table de son restaurant, ces plats qui sont bien loin de sa cuisine, de celle qu'il voudrait mettre à sa carte et que certains ne reconnaissent même pas comme de la cuisine italienne...
Nous avons tous vécu ces drôles de moments, je ne compte plus les amis marocains qui me regardent troublés et presque la larme à l’œil après avoir servi un délicieux couscous avec ses jolis légumes et sa viande unique, qui me racontent l'âme peinée... Si tu savais ils m'ont demandé, et pourquoi je n'ai pas ajouté du poulet et des merguez et des boulettes et... ils m'ont même demandé pourquoi j'ai mis aussi longtemps à préparer ma semoule alors qu'il suffit de l'arroser d'eau et hop... tu te rends compte !
Je hoche la tête à ces moments-là sans rien dire, même si je suis en train de me dire et si tu savais ce qu'ils veulent mettre dans ma paella ! Si tu savais...
Nous avons tous connus ça, mais souvent pour faire plaisir nous mangeons notre chapeau et nos origines et nous préparons ces drôles de plats que les autres attendent, parce que finalement ce n'est pas bien grave, et nous allons nous manger discrètement les doigts quand après avoir dévoré une paella... une paella royale comme ils disent... et qu'il nous affirment alors ça c'est d'la vraie cuisine comme là-bas, comme celle que j'ai mangé là-bas... On se mange les doigts et des fois quelques orteils histoire de nous calmer nos origines...
Et donc aujourd'hui j'ai eu envie de préparer ce simple plat de pâtes de Tommaso, un plat que je n'ai pas trop mis à ma sauce, histoire de ne pas peiner le cuisinier italien par mes transformations...
Mes pastas con la mollica !
Ingrédients : 250g de spaghettis – 90g de pain de campagne bien sec sans la croûte (c'est le poids sans la croûte) – 2càs d'huile d'olive - 1 belle gousse d'ail – 1 petit piment sec (pas trop fort!) - sel et poivre.
Ça c'est la recette d'origine à laquelle j'ai ajouté (Tommaso Melilli précisant qu'on peut...) : ¼ càc d'origan (j'ai utilisé du frais mais vous pouvez utiliser du sec) – ¼ càc de graines de fenouil – ¼ càc de romarin
J'ai aussi ajouté pour servir quelques feuilles de basilic mais ça n'allez pas en parler à Tommaso, il n'en parle pas...
Commencez en râpant le pain avec une râpe à gros trous. Coupez l'ail en tranches, je ne l'ai pas épluché mais vous pouvez aussi. Émiettez grossièrement le piment.
Versez la moitié de l'huile dans une poêle, en fonte si vous avez sinon une simple poêle, et faites chauffer à feu doux. Ajoutez l'ail et le piment et faites-les dorer rapidement en remuant régulièrement. Ajoutez le pain et faites-le gentiment dorer en remuant constamment, profitez-en pour « casser » le pain s'il reste des plus gros morceaux. Quand le pain est assez doré, salez et poivrez, ajoutez le reste d'huile et laissez sur le feu une minute ou deux en remuant sans arrêt. Versez alors la mollica sur une assiette.
Préparez vos pâtes, n'oubliez pas que plus vos pâtes cuisent vite et souvent moins elles sont bonnes... En tout cas préparez-les en suivant les indications de l'emballage. Faites-les en tout cas cuire al dente puis égouttez-les rapidement.
Mettez-les dans la poêle avec un filet d'huile, et si vous voulez à nouveau un peu d'ail et de piment, et faites-les sauter très très rapidement. Vous n'avez plus qu'à les servir et à parsemer généreusement la mollica par dessus ! Quant aux feuilles de basilic pour pouvez alors les parsemer mais je ne vous ai rien dit !
Mais pourquoi, bon et si justement on allait voir à quoi ressemble une paella là-bas... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 9 avril 2017

Si tu veux savoir si c'est cuit attend qu'ça refroidisse couillon ! Mes financiers au chocolat...

Généralement quand je me lance dans une nouvelle préparation et qu'il s'agit de petits biscuits, comme j'ai connu quelques déconvenues, souvent je prépare une petite quantité pour vérifier proportions et cuisson. Et des fois je recommence avant de finir par tenir ma recette, celle qui me va bien bien !
Et aujourd'hui en rentrant de la lointaine Islande j'avais envie de cuisiner un p'tit peu mais pas trop non plus, du coup j'ai eu envie de financiers, un de mes p'tits gâteaux préférés. Et à force d'en faire et d'en refaire de toutes les sortes, de tous les goûts et de toutes les formes, je me suis un peu attrapé ce que j’appellerai le melon du financier, un mal qui te fait penser que même avec the fingers in the nooz et sur un pied, même pas peur les financiers... Et ça c'est une erreur, une grossière erreur même...
Enfin donc me voilà préparant ma pâte, me la tartinant dans l'moule et l'enfournant bien vite. Il ne restait plus qu'à trouver le temps qui va bien. Et déjà parti vers d'autres préparations quand j'ouvre mon four au bout d'une quinzaine de minutes, pas loin du temps que demandent habituellement mes financiers, je pose un doigt vite fait dessus et je les trouve bien mous... j'rajoute du temps... et j'reviens quelques minutes plus tard pour refaire le manège et même constat, même résultat, j'allonge encore le temps... Et la troisième malgré mon doigt qui me répond toujours la même chose, j'vous laisse deviner.
Sauf qu'une fois que je les trouve enfin cuits, mes p'tits financiers, je les démoule et là j'les trouve quand même bien plus cuits qu'il n'y paraît et même un chouilla trop sur certains bords. Heureusement c'est à ce moment-là que je me souviens du fameux, si tu veux savoir si c'est cuit attend qu'ça refroidisse couillon ! Et quand une fois froids je fais toc toc sur mes financiers, ça fait sacrément toc toc et quand je les croque...
Heureusement donc je n'avais qu'une fournée un peu trop... un peu beaucoup même et pour les suivantes j'ai eu la cuisson plus raisonnable !
Mes financiers au chocolat...
Ingrédients : 120g de beurre – 60g de chocolat noir râpé finement – 120g de sucre glace - 45g de farine – 90g d'amandes en poudre - 3 blancs d’œufs
Commencez en préparant un beurre noisette avec... le beurre ! Mettez le beurre dans une poêle et faites-le grésiller à feu assez vif jusqu'à ce qu'il devienne noisette. Attention noisette, pas noir sinon on recommence ! Ensuite filtrez-le. Pour cela j'utilise une passoire couverte de gaze, ça permet de récupérer toutes les impuretés.
Mettez dans un saladier le chocolat, le sucre glace, la farine et mélangez le tout. Ajoutez les blancs d’œuf rapidement battu et terminez en ajoutant le beurre.
Versez dans vos moules à financiers bien beurré et enfournez donc pendant 15 à 18 minutes dans un four préchauffé à 180°. Ensuite vous n'avez plus qu'à démouler et à laisser refroidir sur une grille.
Mais pourquoi, et des financiers salés c'est une bonne idée aussi... est-ce que je vous raconte ça....

samedi 8 avril 2017

12 idées recette pour vous mettre le poisson fumé dans l'assiette !

Sans doute parce que j'arrivais sur une île sur cette Islande où je finis quelques jours de vacances, sans doute donc je pensais arriver dans un pays où le poisson était roi sur les tables et que le pingouin que je suis allait s'en remplir la panse à bec raccourci... Eh ben... pas tant que ça !
Mais je vous en reparle très vite quand je vous raconterai donc l'Islande vu depuis ma fenêtre... En tout cas comme je suis arrivé avec une furieuse envie de poisson fumé et qu'il se pourrait que je reparte avec, je me suis donc mis à regarder ce que j'en ferais et voilà donc une petite compilation de douze recettes où le poisson fumé, saumon ou truite, est roi !
Et bien sûr si vous voulez retrouver les recettes il vous suffit de cliquer sur les photos !
http://doriannn.blogspot.is/2016/05/je-sens-que-jai-la-gaufre-qui.htmlhttp://doriannn.blogspot.is/2016/12/ma-salade-tres-variee-houmous-quinoa.html
 http://doriannn.blogspot.is/2015/01/une-gaufre-un-repas-gaufre-feuilletee.html
 http://doriannn.blogspot.is/2016/06/mini-burger-pour-les-poules-aimant-les.html
 
 http://doriannn.blogspot.is/2014/04/game-of-thrones-contre-top-chef-les.htmlhttp://doriannn.blogspot.is/search?q=Pizza+petit+d%C3%A9jeuner+au+menu+!
http://doriannn.blogspot.is/2014/05/pizza-etoile-des-neiges-parce-que-jaime.htmlhttp://doriannn.blogspot.is/2015/05/et-si-finalement-je-refaisais-quand.html

 http://doriannn.blogspot.is/2016/04/et-si-lon-passait-lapero-aquitain.html
 
http://doriannn.blogspot.is/2016/06/mon-sushi-burger-au-saumon-parce-que.html
Mais pourquoi, bon du poisson fumé pas tellement mais le reste... est- ce que je vous raconte ça...

vendredi 7 avril 2017

L'Islande en peu de mots et quelques images... Parce qu'il faut le temps de digérer un tel pays avant d'en parler...

L’Islande est un pays à la terre sombre, un de ces pays comme je les aime où la rencontre avec le soleil n'est pas quelque chose de courant, ici il peut s'absenter longtemps, très longtemps... Et peut-être à cause de cette absence la terre du pays me semble encore plus sombre qu'elle ne l'est, presque noire par certains endroits. Ce qui n'empêche d'ailleurs ni la joie, l'Islande n'est pas un pays triste bien au contraire, ni des explosions de couleurs d'autant plus inattendues !
Mais je vous reparlerai de tout ça très prochainement, en vous donnant quelques adresses où se perdre par ici, en attendant j'avais juste envie de vous envoyer les quelques cartes postales que voilà...
 
 
 
Mais pourquoi, bon y'a quand même deux ou trois trucs étonnant par ici... voire un peu plus... est-ce que je vous raconte ça...